![]() |
||||
|
||||
|
L'IASB surveille la couche d'ozone Observations par les réseaux au sol Plusieurs spectromètres de l’IASB mesurent la composition de l’atmosphère à partir de stations situées en Arctique, dans les Alpes et à l’Ile de la Réunion.
Observations par satellites
Après avoir proposé et suivi la mise en œuvre du spectromètre GOME, premier instrument européen en orbite dédié à l’étude de la couche d’ozone, et de son successeur SCIAMACHY, contribution belgo-germano-néerlandaise au satellite Envisat de l’ESA, l’IASB poursuit actuellement sa mission de surveillance à long terme de l’ozone avec les instruments GOME-2 et IASI, embarqués sur les satellites météorologiques de l’EUMETSAT. Pour combler la lacune dramatique prévue dans le nombre de sondeurs atmosphériques verticaux qui seront en fonctionnement dans les 5 années à venir, l’IASB develloppe ALTIUS, un spectromètre multispectral du limbe placé sur la plate-forme d’un micro-satellite.
Les observations indiquent une stabilisation Les observations au sol et par satellite au-dessus de l'Europe indiquent une stabilisation récente du déficit de la couche d’ozone à 3% sous la moyenne de sa valeur du début des années 1980. Il faudra attendre la moitié du 21e siècle pour que le déficit en ozone disparaisse en Europe, et plus longtemps avant de détecter un effet sur le trou d’ozone antarctique, qui continue d’apparaître à chaque printemps pour se dissiper en novembre.
|
||||