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La recherche et les services publics dans la physique et la chimie de l’atmosphère de la Terre et des autres planètes, ainsi que de l’espace extra atmosphérique.

Le 24 mars 1992, Dirk Frimout est devenu le premier Belge dans l'espace lors de la mission Atlas-1 de la navette spatiale. Même si la science représente un effort qui s'étend sur des millénaires d'histoire et sur tous les continents du monde - aucune idée scientifique ne naît dans l'isolement -, pour fêter le 30e anniversaire de cet événement, nous aimerions parler spécifiquement du rôle que l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB) a joué dans ce grand pas de l’histoire Belge. D'une part, parce que Dirk Frimout a passé les 13 premières années de sa carrière dans cet Institut ; d'autre part, parce que trois des instruments dont il avait la charge lors de cette aventure en orbite ont été principalement développés à l’IASB.

Dans le cadre du projet « A Touch of Space Weather », l'IASB organise un concours de jingle. Le concours s'adresse spécifiquement aux élèves aveugles et malvoyants de l'enseignement secondaire, mais tout élève ayant une forte proximité avec ce groupe, qui peut le motiver, est également le bienvenu. Nous espérons inciter les élèves à mettre au défi leurs talents auditifs, artistiques et musicaux, et à les appliquer à des fins scientifiques. Nous espérons que ce thème pourra les inciter à découvrir davantage le monde fascinant de la météorologie spatiale.

Le Comité de Direction du SPP Politique scientifique, composé de dix établissements scientifiques fédéraux (IRM, IASB, ORB, KBR, AGR, IRNSB, MRAC, IRPA, MRAH et MRBAB), de Belnet et de l’administration centrale s’associe aux nombreux messages de soutien de la communauté scientifique belge et internationale concernant le conflit armé en Ukraine.

Le lundi 28 février 2022, une nouvelle expérience appelée PASTA sera installée sur la Station spatiale internationale par l'astronaute de l'ESA Matthias Maurer, sous la direction du centre de contrôle belge, B.USOC. Les opérateurs du B.USOC contrôleront ensuite PASTA depuis le sol, afin de recueillir des données sur la formation d'émulsions en apesanteur, pour les transmettre à l'équipe scientifique de l'expérience. Cela permettra de développer une meilleure modélisation théorique des émulsions pour un large éventail d'applications dans les industries alimentaire, cosmétique, pharmaceutique et manufacturière.

Chaque année, le 11 février, nous célébrons la Journée Internationale des Femmes et des Filles de Science. Mais pourquoi ? Qu'essayons-nous d'atteindre exactement ? Et comment y travaillons-nous ? À l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB), nous avons récemment commencé à travailler sur un plan d'égalité des genres (Gender Equality Plan ou GEP), afin de définir des objectifs spécifiques et les moyens de les atteindre. Il s'agit d'une feuille de route vers de meilleures conditions de travail pour les femmes, ainsi qu’un environnement plus inclusif en termes de genre, et donc plus innovant et productif. Dans les étapes suivantes, l'objectif est d'étendre ce chemin et de s'attaquer à tous les types de diversité, qu'il s'agisse de genre ou autre.

Il arrive un jour où on lit un titre d'actualité que l'on doit relire deux fois pour être certain de ne pas s'être trompé. Une fusée qui entre en collision avec la Lune ? Une autre intrigue de science-fiction qui entre dans le domaine de la réalité, mais qui n'a pas l'air aussi cool cette fois-ci. Du moins pas pour ceux qui sont impliqués dans la recherche et les activités spatiales scientifiques, ou pour ceux qui aiment le ciel nocturne et le système solaire tels qu'ils étaient avant l'ère de la « pollution spatiale ». Deux de nos chercheurs chevronnés, impliqués dans les missions scientifiques et d'observation de la Terre de l'ESA, Didier Fussen et Johan De Keyser, nous font part de leur point de vue sur l'actualité.